Travailler en open space présente un grand nombre d’avantages, notamment financiers puisqu’il permet un important gain d’espace et une réduction significative des coûts pour les entreprises qui y ont recours.

Les salariés sont ainsi de plus en plus nombreux à partager de grands bureaux ouverts avec de multiples postes de travail. Les travailleurs indépendants sont aussi concernés, avec la popularité grandissante des espaces partagés de co-working.

Les bureaux ouverts représentent aujourd’hui 29% des espaces de travail, contre 17% en 2015 – et chiffre ne cesse de croitre.


Le manque d’intimité, principal défi du travail en open space


En plus des gains économiques, il a été démontré que l’open space offre de multiples bénéfices et peut stimuler positivement les individus et les équipes. En effet, le travail en open space favoriserait la communication, la collaboration et la circulation des idées.

 L’atmosphère de travail tend aussi à être moins formelle et hiérarchique, et donc plus conviviale et détendue. L’open space peut ainsi être un facteur de bien-être au travail et donc de productivité accrue.

 

Les open space facilitent la collaboration et la circulation des idées

 

 Les open space facilitent les échanges et stimulent les équipes

 

Mais, l’open space peut également occasionner un manque de concentration, un manque de motivation et une augmentation du stress ressenti. En effet, les personnes travaillant en open space sont très souvent confrontées à un manque d’intimité et à des nuisances sonores aux effets néfastes.

Le manque d’intimité est pointé du doigt par de nombreux travailleurs : constamment dérangés, ils éprouvent des difficultés à mener à bien leurs tâches et leurs missions. Le manque d’intimité peut très vite devenir pesant et oppressant.

En effet, la satisfaction des salariés est plus faible lorsqu’ils travaillent en open space plutôt que dans des bureaux fermés ou cloisonnés et ce d’autant plus que l’open space est grand.

Les travailleurs souffrent également du bruit et du manque de calme en open space. Téléphone qui sonne, conversations, bruits de pas et de claviers, froissement de papier : les nuisances sonores sont permanentes et extrêmement nombreuses.

Une étude d’Audika en partenariat avec l'association Bruitparif publiée au mois de mai 2017 révèle ainsi que le bruit au travail fait perdre 30 minutes d’efficacité par jour et par salarié. Il peut donc être nettement plus compliqué pour des employés en open space de travailler sur des problématiques complexes qui nécessitent de la réflexion et de l’analyse.


L’usage d’un casque anti-bruit, une solution qui a fait ses preuves


Pour remédier au manque d’intimité, une des solutions les plus efficaces à ce jour est l’usage d’un casque anti-bruit qui va permettre au travailleur de se mettre dans une bulle et de limiter les interruptions subies tout au long de la journée. Le casque à réduction de bruit va agir comme une barrière et permettre au travailleur d’être plus concentré, plus détendu et donc plus productif.

 

Les casques anti-bruit améliorent la concentration

 

Les casques anti-bruit permettent de mieux se concentrer

 

Il ne s’agit pas de se couper totalement de son environnement de travail et d’être hermétique aux sollicitations de ses collègues, comme c’est le cas lorsqu’un travailleur écoute de la musique dans ses écouteurs ou dans son casque.


Les nouveaux casques anti-bruit comme le casque Sennheiser MB660 sont conçus pour atténuer les bruits ambiants et les nuisances sonores particulièrement désagréables tout en maintenant l’utilisateur connecté à son environnement de travail.

 

De fait, le silence total n’est pas du tout souhaitable car ilisole complètement le travailleur et peut même parfois provoquer une perte de repères, en brouillant le rapport au temps par exemple. Un bon casque anti-bruit permet donc de supprimer le fameux « bruit de fond » et de créer un environnement sonore confortable propice au travail et à la concentration. Il peut également d’éviter une perte d’audition dans le cas d’une exposition fréquente aux nuisances sonores.

 

Aux Etats-Unis, le prestigieux journal « The New York Times » écrivait dès 2015 sur le recours croissant aux nouveaux casques anti-bruit pointant les effets bénéfiques sur la concentration. Il révélait ainsi que le silence a désormais remplacé la musique dans les casques de collaborateurs en open space dans de nombreux milieux professionnels, notamment créatifs. 

 

Alors que les open spaces se développent et deviennent la norme par défaut, les entreprises ont donc tout intérêt à investir dans ces outils pour améliorer le confort et le bien-être des salariés, et donc augmenter la productivité des équipes.

 

Enfin, l’utilisation des casques anti-bruit s’étend aujourd’hui dans de nombreux secteurs au-delà des open spaces. Ils sont ainsi de plus en plus utilisés sur les chantiers mais aussi dans les écoles aux Pays-Bas par exemple, où un projet pilote est actuellement mené. Les Français sont également de plus en plus nombreux à utiliser des casques anti-bruit à titre personnel, dans les transports en commun ou pendant leurs séances de sport.