Véritable acteur de la stratégie digitale de l’entreprise, le DSI, Directeur des systèmes d’information, occupe un rôle en constante évolution.

Au fil des années, ses responsabilités sont devenues plus complexes, et il a dû adapter la pratique de son métier aux avancées technologiques. La gestion quotidienne du parc informatique n’est aujourd’hui qu’une facette des multiples responsabilités du DSI.

La gestion des données de l’entreprise, par exemple, constitue un autre aspect de cette profession, étroitement liée à la transition numérique. Par ailleurs, contraint de respecter les exigences des clients internes en termes d’objectifs et de politique de développement, le DSI se doit d’être réactif afin d’apporter une expertise judicieuse, tout en veillant à répondre aux diverses attentes des collaborateurs.

Les nouvelles technologies apparues dans le cadre de la transformation numérique ont considérablement transformé les missions du DSI. Tout porte à croire que ces mutations vont considérablement s’amplifier.

Véritables concentrés de puissance, semblables à de vrais ordinateurs, les smartphones sont devenus des outils de communication incontournables.

L’innovation, aubaine ou cauchemar pour le DSI ?

Les réseaux sociaux et les messageries instantanées sont venus s’ajouter aux traditionnels e-mails et conversations téléphoniques, permettant des échanges plus spontanés.

Les logiciels bureautiques, les dispositifs collaboratifs ont apporté une nouvelle façon de travailler, basée sur l’interactivité. Le Cloud permet d’archiver les données, les laissant disponibles et accessibles à tout moment.

Enfin, les conversations à distance se font de plus en plus par appels vidéo, amenant davantage de convivialité dans les échanges.

Ces innovations bouleversent les manières de communiquer, de co-construire, d’échanger des idées, bref de travailler.  Pour répondre à tous les besoins, elles imposent au DSI de s’assurer de l’adéquation du réseau et des équipements.

L’ombre lumineuse du Shadow IT

Face à ces innovations technologiques, le DSI est chargé de veiller à la sécurité des données relatives à l’entreprise, mais aussi à celles des salariés. Protection de la vie privée, propriété intellectuelle : des lois existent, et les systèmes d’information doivent les respecter. Du point de vue juridique, il est de la responsabilité du DSI de garantir la conformité des installations digitales pour l’ensemble de l’entreprise.

Il est cependant difficile parfois de s’assurer que parmi toutes les informations échangées, aucune ne vient à l’encontre des règles de confidentialité. Le fait que certains collaborateurs utilisent leurs propres applications et logiciels dans le cadre de leur travail constitue une complexité de taille pour le DSI.

Connu sous le nom de Shadow IT , ce phénomène amène le DSI à mieux réfléchir aux besoins des employés, afin de leur proposer des outils ciblés et conformes à leurs exigences. Il aura ainsi la possibilité de reprendre le contrôle sur les échanges de données, ce qui lui permettra de réduire les risques de fuite et de piratage, et d’optimiser les opérations de sauvegarde.

 

Contrôler les échanges de données en entreprise

Le DSI va reprendre le contrôle sur les échanges de données dans l’entreprise

Trouver l’équilibre entre une sécurité fiable, un budget maîtrisé et la satisfaction des salariés est un réel défi que doit relever le DSI.

Le défi particulier de l’espace de travail

En termes d’espace numérique de travail, les collaborateurs sont toujours de plus en plus exigeants. Hyper-connectés et informés sur les différentes possibilités d’usage, leurs habitudes en matière de communication privée et professionnelle ont changé, leur offrant de nouvelles perspectives. S’ils sont notamment sensibles au gain de temps et à une organisation plus flexible, ils sont également attentifs à leur bien-être.

En open space par exemple, il est devenu difficile de se concentrer à cause des conversations alentour. De ce fait, les performances de chacun sont réduites, ce qui entraîne une baisse de l’efficacité.

 

Les nuisances sonores sur le lieu de travail 

Les collaborateurs ont des difficultés à se concentrer dans un espace de travail bruyant

Prenons l’exemple du niveau sonore d’un espace ouvert. Comment un DSI pourrait-il contribuer à améliorer l’espace de travail au moyen de solutions techniques, c’est-à-dire celles sur lesquelles il a un rôle direct à jouer ?

Il peut choisir d’équiper l’open space de petits boitiers de détection des niveaux sonores, comme ceux que proposent GreenMe.

Ou bien il peut équiper les collaborateurs du plateau avec de l’équipement haut-de-gamme, comme le Sennheiser MB-660, spécialement conçu pour un usage professionnel en bureaux ouverts. Sans fil et certifié Skype entreprise, il offre des communications de qualité, avec un son incomparable.

Ce dispositif présente de multiples avantages face à un environnement bruyant, et constitue un allié incontournable pour un DSI désireux d’améliorer les conditions de travail de ses collaborateurs.

Un DSI multiforme ?

Émergence de technologies novatrices, modification des usages, nouveaux besoins : les systèmes d’information sont en perpétuel changement. Le rôle du DSI au sein de l’entreprise est par conséquent en constante évolution, ce qui implique qu’il doit être réactif, accompagner et anticiper les mutations numériques.

S’il intervient désormais directement dans la stratégie de management de l’entreprise, le DSI doit également prendre en compte la sécurité des données, ainsi que leur sauvegarde. C’est aussi à lui qu’incombe l’organisation de l’environnement professionnel digital des collaborateurs, particulièrement en ce qui concerne le bruit.

Du bien-être des salariés et de la qualité de leurs outils de travail dépendent leur implication et leur productivité. Un aspect fondamental que tous les DSI doivent prendre en considération, et qui témoigne de l’évolution permanente de leur mission.